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Les Poulin de St-Côme-de-Beauce

15 mai 2024 à 10h52 par Genepoulin? in Poulin? (0 comments)

Author: Genepoulin Date: 2024-05-15 10:52 -0400 Tags: poulin Comments: Open Continuez à lire...

Les québécois des irlandais qui s'ignorent

19 mars 2024 à 14h19 par in Irlandais?, Irish?, Irlande? (0 comments)

Feuillet de 4 pages : Les québécois des irlandais qui s'ignorent Continuez à lire...

Attikamek

19 mars 2024 à 13h59 par Emma Mélina Couette? in Autoctones?, Amérindiens?, Mauricie? (0 comments)

Author: Emma Mélina Couette Date: 2024-03-19 13:59 -0400 Tags: Autoctones, Amérindiens, Mauricie Comments: Open

Attikameks Atikamekw

Les Attikameks (ou Nehiraw-iriniw en atikamekw), anciennement connus sous le nom de Têtes-de-Boule, sont un peuple originaires et occupant le Nitaskinan (littéralement "notre terre", aski voulant dire terre), leur territoire ancestral, situé dans la vallée de la rivière Saint-Maurice (Québec) et chevauchant les régions de l'Abitibi, du Lac-Saint-Jean, de la Mauricie et de Lanaudière. Ce territoire couvre quelque 80 000 km² et est bordé par les territoires traditionnels des Wendat, des Algonquins et des Cris.

Le nom Attikamek désigne dans cette langue le Grand corégone (ou poisson blanc). La langue atikamekw fait partie de la famille linguistique algonquine. Elle s'apparente au cri, naskapi et montagnais. Jusqu'à maintenant, la transmission naturelle orale de la langue d'une génération à l'autre ne s'est jamais interrompue. C'est pouquoi, l'atikamekw est connu de tous dans la communauté et constitue la langue de communication courante.

Traditionnellement, ils pratiquent la pêche, la chasse et la cueillette. Ils auraient été les découvreurs du sirop d'érable. Les Atikamekw ont des liens traditionnels avec le peuple Innu, qui était leur allié historique contre les Inuit.

En 2010, leur population était estimée à 6 729 individus. Les Attikameks sont établis sur quatre réserves : Obedjiwan, Wemotaci, Manawan et Coucoucache (inhabitée et gérée par Wemotaci). On trouve des minorités en milieu urbain, notamment à Joliette, Roberval et La Tuque. Territoire

Le territoire ancestral atikamekw est divisé en territoires familiaux. Dans la tradition atikamekw, chaque famille avait son propre territoire et en tirait sa subsistance. La superficie de ces territoires variait. Le premier à avoir cartographié ces territoires fut D.S. Davidson en 1928. Le système des territoires familiaux est encore utilisé pour la pratique des activités traditionnelles et de subsistance, malgré l'intensification de la foresterie industrielle et l'augmentation de la pression de chasse et de pêche venant des touristes. Les lacs y sont aussi souvent pollués par le mercure ce qui nuit à la consommation des poissons. Le territoire est sollicité pour la chasse à la sauvagine, à l'orignal, à la perdrix, etc.

Depuis 1978, les Atikamekw sont en négociation avec les gouvernement du Canada et du Québec afin d'en arriver à une entente concernant leurs revendications globales. Le Conseil de la Nation Atikamekw (CNA) est un conseil tribal représentant les trois communautés atikamekw.

    Conseil des Atikamekw de Wemotaci (Wemotaci / Coucoucache)
    Les Atikamekw de Manawan (Manawan)
    Attikamekw d'Opitciwan (Obedjiwan)

Wemotaci (réserve)

Wemotaci signifie « La montagne d'où l'on observe ». Wemotaci était le lieu où les Atikamekw se retrouvaient durant la saison estivale. L'automne, ils allaient sur leurs territoires de chasse respectifs. Ce village se trouve entre ses deux voisins atikamekw qui sont Manawan (92 km au sud) et Opitciwan (140 km au nord). Le village indien de Wemotaci se situe en Haute-Mauricie, dans le comté de Laviolette, à 115 kilomètres au nord-ouest de La Tuque. Cette communauté s'étend le long de la rive du Saint-Maurice près de l'embouchure de la rivière Manouane. Son territoire est d'environ 34 km². Wemotaci est formé, tout autour, de collines en une espèce d'amphithéâtre au creux du quel on trouve beaucoup de lacs, de rivières et d'îles. De l'autre côté de la rivière se trouve le village de Sanmaur. Autrefois, le village n'était pas accessible par l'automobile. En 1995, la construction d'un pont et d'une route forestière fut entrepris. La population de Wemotaci est composée aujourd'hui de 1 500 personnes dont 1 300 vivent dans la communauté. La majorité de la population est très jeune, 60 % a moins de 35 ans. Les autres résident à l'extérieur comme à Shawinigan, Trois-Rivières, La Tuque et Québec. Certains étudient dans des cégeps ou universités hors du territoire. Depuis 1974, l'électricité est présente au village avec l'aménagement des génératrices actuelles. Il y a un projet de construction (en construction) de barrages aux environs (Chute Allard et Rapide-des-cœurs). La communauté est connectée au réseau provincial en 2008. Manawan

La création deManawan en tant que réserve indienne a été fait le 29 août 1906 suite à la demande du Chef Louis Newashish

Manawan est située à 140 kilomètres (à vol d'oiseau) à l'ouest de La Tuque et à 72 kilomètres (à vol d'oiseau) de Saint-Michel-des-Saints sur la rive sud du Lac Métabeska, dans la région de Lanaudière. Sa superficie est de 797,26 hectares et sa population s'élève à environ 1 496 habitants. Tout comme les noms des autres communautés atikamekw, le mot « manawan » a une significatiton, il veut dire : « là où l'on trouve des œufs ». Depuis le 29 août 1906, date à laquelle Manawan devint officiellement une réserve, le milieu économique a beaucoup évolué. Il existe maintenant des commerces et des industries dans les domaines de l'alimentation, l'art et l'artisanat, la foresterie, le piégeage, la poste, la location de films, la machinerie, la pourvoirie, le plein air et le transport général.

Vers 1850, une population permanente s'établit au bord du Lac Métabeska, où se trouvait un poste de traite pour le commerce de la fourrure et les installations d'une compagnie forestière. Les hommes atikamekw commencèrent à travailler en foresterie ou à la traite des fourrures, tandis que les femmes restaient à la maison pour s'occuper des enfants.

Actuellement, le village de Manawan est divisé en deux parties: la partie du bas compte les services principaux comme le magasin ou la station-service. En haut se trouvent des quartiers résidentiels plus récents et l'école secondaire.

Opitciwan ou Obedjiwan La plus nordique et la plus isolée des trois communautés, Opitciwan est située sur la rive nord du réservoir Gouin. Son nom signifie le« courant du détroit ». C'est entre 1910 et 1914 que s'établit une population permanente à Opitciwan. Auparavant, la population qui s'est éventuellement installée à Opitciwan fréquentait plutôt le lieu derassemblement estival de Kikendatch où un poste de traite de la Compagniede la Baie d'Hudson et une chapelle avaient été érigés.

En 1966, les Atikamekw de la réserve d'Obejiwan vivent depuis plus de cent ans totalement isolés à des heures d'hydravion de Montréal. D'ici quelques jours, une ligne de téléphone les reliera au monde. Quel intérêt cela peut-il avoir, alors qu'aucune route ni chemin ne permet de parvenir à ce lieu perdu de la province de Québec ? Ce reportage de Continents sans visa nous présente la réalité de ce peuple autochtone qui n'a plus que des liens ténus avec la culture de ses ancêtres. Les jeunes ne voient pas d'avenir, la plupart n'a pas de travail, et aucun programme gouvernemental n'existe qui pourrait remédier à cette situation. Obedjiwan (Opitciwan en langue Atikamekw) est une réserve indienne du Québec, faisant partie du peuple Atikamekw.

Atikamekw signifie "Poisson blanc" faisant référence à la corégone, pêché depuis toujours par les habitants du territoire. Il s'agit d'une nation de la grande famille algonquienne. Le peuple Atikamekw était nomade. Les familles vivaient de chasse,de pêche et de cueillette. Les Atikamekw sont les premiers à avoir transmis aux blancs les connaissances sur le traitement de l'eau d'érable pour en faire du sirop et quelques produits dérivés Les trois communautés Atikamekw soit, Opitciwan,Wemontaci et Manawan furent d'abord des postes d'échange et de traites achalandés où les clans familiaux s'arrêtaient temporairement.Opitciwan signifie "La croisée des rivières montantes" est officiellement reconnu comme réserve en 1950.Le village fut relocalisé en 1922 dû a l'inondation du territoire lors de la création du réservoir Gouin. La mise en service du barrage La Loutre en 1918 inonda Kikendatch, forçant ainsi l'abandon définitif de l'endroit.

Arts traditionnels

Les Atikamekw fabriquaient de leurs propres mains des paniers d'écorce de toutes les formes dont ils se servaient pour mettre leurs aliments. Ce serait eux qui auraient découvert le sirop d'érable qu'ils mettaient dans ce genre de paniers. Ils étaient faits avec des racines et de l'écorce de bouleau. Aux mille et un usages, ils se servaient également de ce matériau pour fabriquer les légendaires canots, légers et profilés. Durant les hivers rigoureux, les femmes étaient expertes dans la confections des mitaines, des manteaux et des mocassins en peau d'orignal. C'est en observant la perdrix, un des rares oiseaux à marcher sur la neige, que les Amérindiens ont eu l'idée de fabriquer des raquettes qui leur permettaient ainsi d'en faire autant. Elles étaient faites de babiche de caribou ou d'orignal, et de bouleau. Tout était utile pour les Amérindiens. Aujourd'hui, on en fabrique également pour la vente. Histoire

Les écrits commencent à parler des Attikameks au début du XVIIe siècle, alors qu'ils vivaient en Haute-Mauricie dans la forêt boréale. Ils devaient former un groupe de 500 à 600 personnes. Mais les massacres systématiques effectués par les Iroquois au milieu du XVIIe siècle, ajoutés aux épidémies apportées par les Européens, les ont pratiquement éliminés du Haut Saint-Maurice.

Le territoire laissé en bonne partie vacant a été par la suite occupé au fil du temps par les Têtes de Boule, un peuple Cri vivant dans le Sud-Est de la Baie James et en Abitibi. Le nom de Tête de boule a aujourd'hui été abandonné pour celui d'Attikamek. Cohabitation entre les Attikameks et les Canadiens français de 1850 à 1910

Les Attikameks vivent dans la forêt boréale en Haute-Mauricie. Depuis le XVIIe siècle, les Eurocanadiens entrent en contact avec eux, notamment pour des échanges commerciaux telle la traite des fourrures. Petit à petit, à partir de 1870, les Attikameks interagissent davantage avec les Canadiens français. Les relations de cohabitation entre ces deux groupes sont influencées par 3 éléments: la traite des fourrures, l'industrie forestière ainsi que l'imposition de la religion catholique par leurs missionnaires. La traite des fourrures

Au milieu du XIXe siècle, quatre principaux postes de traite sont établis dans le haut et le bas de la Rivière Saint-Maurice, soit sur le territoire des Attikameks : Manaouane (Manawan depuis 1991), Wetmontachie(Wemotaci depuis 1997), Kikendatch (au sud-est du réservoir Gouin) et Coucoucache. Village de Weymontachie en 1913

Les Attikameks et les Eurocanadiens qui participaient à la traite des fourrures avaient recours à de nombreux échanges économiques marqués au départ par un rapport d'entraide et de coopération ainsi qu'un mode de vie semblable. Les documents historiques confirment que les Attikameks et les Blancs participant à la traite des fourrures se côtoyaient régulièrement puisque tous deux étaient employés dans les postes de traite de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Certains Attikameks sont mêmes engagés par la Compagnie de la Baie d'Hudson et ont pour tâches de transformer les fourrures ainsi que d'entretenir les postes de traite de la région. Cette relation saine avec les Canadiens engagés dans le commerce s'estompe petit à petit avec la baisse de la traite des fourrures au détriment du commercedu bois, et ce, depuis 1820, notamment à la suite du blocus continental de Napoléon.

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