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La paroisse de St-Joseph de la Nouvelle-Beauce

Première église de St-Joseph 1790
La paroisse St-Joseph "de la Nouvelle-Beauce" compte près de deux cent quinze années d'existence. Elle est la plus ancienne des paroisses qui couvrent aujourd’hui toute la vallée de la Chaudière, aussi fertile que les plus fertiles plateaux de France dont on a tiré son nom. Sa fondation date de 1736 bien que l’érection canonique n’eut lieu que le 4 septembre 1836 et l'èrection civile, 6 ans plus tard, soit en 1843. Le territoire qu'occupe aujourd’hui St-Joseph lut connu et fréquenté bien avant 1738; les voyageurs traversaient ce coin de pays dont les voies naturelles reliaient Québec à la Nouvelle-Angleterre. Le territoire de cette paroisse comprend la Seigneurie de St-Joseph qui a été concédée le 23 septembre 1736 au Sieur Pierre Rigaud de Vaudreuil lequel échangea peu après ses terres avec celles du Sieur Joseph Fleury de la Gorgendière qui a donné son nom à la nouvelle Seigneurie qu’il venait d'acquérir, pour plus tard l'étendre à la paroisse entière lors de l'érection canonique de cette dernière. La municipalité de la paroisse a été érigée le 1er juillet 1845 et la municipalité du village, qui est situé sur le parcours du Chemin de fer Québec-Central et de la route nationale Lévis-Jackman, l'a été le 3 octobre 1889.

Les premiers colons

Les routes de la Beauce en d'autres temps

Les premiers colons vinrent tout d'abord de la Côte de Beaupré, de l'Ile d'Orléans, de Charlesbourg, de Ste-Foy et de la Pointe-Lévis. De 1737 à 1744, on trouve les noms de 45 colons inscrits aux registres de Saint-Joseph. Si on recherche le lieu d'origine de ces pionniers de la Beauce, on trouve qu'ils appartiennent presque tous soit à la Côte de Beaupré, soit à l'Ile d'Orléans. C'est ainsi, écrit J.-Edmond Roy, que ces deux anciennes seigneuries furent comme des pépinières d'où sortirent de vigoureux rejetons qui finirent par couvrir toute la région de Québec. Sous l'administration du père Duburon, le nombre de colons s'est largement accru dans la vallée de la Nouvelle-Beauce.

Depuis 1737, la paroisse a vu arriver Étienne Raymond, Jean Hurteaux - "capitaine de la Côte" - Joseph Lalague (Charpentier ou Lagueux), Nicolas Comiré, Charles Maheu, Pierre Maheu, (deux frères), Noël Maheu, François Prévost, François Lessard, Jean Lessard, François Hénard, Joseph Vivien, Jean Hénart, Pierre Hénart, François Consigny, Pierre Prévost, Henry Jacques, Pierre Labrecque, Laurent Gaubeille, Etienne Parent, jos. Lehoux, Gilbert Dupuis, Louis Roberge, Guillaume Létourneau, Louis Amiot, Basile Côté, Vincent Boudart, René Dauphin, Prisque Lessard, jos. Dugrenier (Perron), Pierre Jacques, jean Doyon, major de la paroisse, René Grondin, Gabriel Gagnon, Augustin Cloutier, André Paradis, Ignace Gagnon, jos. Poulin, Frs Perreaux, Jacques Poucielle, J.B.- Squéret, (l'Abbé) René Lessard, François Louvigni, Jacques Ducharme, jos Pomerlo (Vachon), Simon Turcot, Claude Poulin Cloutier, Jean Cadoret, J.-B. Demeule, Etienne Racine, Jean Mord, Jean Maheu, Jean Rodrigue, Et. Paré, Guillaume Aubry, Pierre Mathieu, Augustin Fauché, Frs Dubois, Jean Bilodeau, jean-Chs Goulet, Jos. Patry, François Fortin, Claude Gravel, Thomas Roy, Franc. Quirion, Pierre Bureau, Gabriel Bissonnet, Ls Dodier, joseph Dulac, Pierre Boulet, Laurent Poirier, Alex. Blanchard, Jos. Gagné, Augustin Veilleux, Ignace Carrier, L. Landry, Ls Grégoire, Pierre Vallée, Jos. Harnois, Pierre Duffaut, Aug. Huard, Et. Voyer, Ls Bégin, Th. Lespérance, François Nadeau, Jean Morisset, jean Jobin, Jean Gousse, Jean Bolduc, Renoche Labbé, Jos. Rancourt, Pierre Sansoucy, Ignace Gosselin, Nicholas Pouliot, Michel Thibodeau, Gabriel Duquet, Pierre Laville, Aug. Caron, Pierre Mateau, Pierre Guillon (Guion, Dion), J.-B. Gatien, Luc Forbes, Jacques Blanchette, Pierre Drouin, Gervais Champagne (Lambert), Vincent Oudart, Pierre Champagne.

Album photos de bâtiments anciens et récents à St-Joseph depuis 1864
Ils étaient célibataires pour la plupart et, après avoir creusé les premiers sillons dans cette vallée en colonisation, allaient choisir dans leur paroisse natale la femme qui devrait les seconder dans leur dure expérience. À peu d'exception près, toutes ces familles se sont multipliées dans la Beauce. Elles sont la souche de la plus grande partie des Beaucerons d'aujourd'hui, d'un grand nombre de familles des régions voisines et de milliers de Franco-Américains.

Leur vie était rude, en effet, et pour maintenir haut leur courage pour mener à bien la tâche qu'ils avaient entreprise, ces humbles ouvriers de la charrue avaient besoin de voir se profiler au-dessus de leurs têtes la silhouette d'un clocher, si mince, si frêle fut-elle. Sur la demande de Fleury de la Gorgendière, Mgr Doquet envoya un missionnaire résidant dès 1737. La première chapelle de St-Joseph fut construite sur le domaine même du seigneur que l'on appelait par toute la région “Grandes Fermes” et dont les exploitations agricoles étaient les plus riches et les premières du pays.

Le Moulin seigneurial

Moulin seigneuriale
La Seigneurie St-Joseph était dotée d'une rivière, nommée aujourd'hui la rivière des Fermes, coupée de chutes et de torrents, et qui donnait sa force motrice au moulin à farine du seigneur. Ce moulin qui est situé au pied de la dernière des chutes, est devenu propriété d'un organisme paroissial qui en a fait un lieu d’amusements pour les enfants pendant les vacances. Les administrateurs se proposent de le restaurer et d’en faire un musée où l'on placera toutes les vieilles choses qu'il sera possible de collectionner. Lorsque la restauration de ce moulin sera complétée. cet endroit deviendra une attraction touristique unique dans la région [note 1].


Premiers missionnaires

Les premiers registres paroissiaux datent de 1738. l’année qui a suivi l’arrivée à St-Joseph du premier missionnaire résident, le révérend Père François Carpentier, récolet, qui était au Canada depuis le 21 juillet 1737 et qui exerça son ministère dans la Seigneurie du Sieur Fleury de la Gorgendière jusqu’en 1743. Le premier baptême que le Père Carpentier a enregistré dans ses archive est du 2 août 1738. Dans sa modeste chapelle le glas a sonné pour la première fois en 1739 tandis qu'il a célébré la première messe.

Notes: 1. Le moulin n'existe plus, laissé à l"abandon il a finalement été détruit dans le milieu des années 2010.

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